Aimer et faire aimer l’entreprenariat

Publié le par Patrice

Nous le savons tous, l’image du patron perçue par les français est déplorable.
Cependant, n’oublions pas que depuis toujours il y a eu des personnes pour encadrer et d’autres pour aider à réaliser. Déléguer une partie de ces activités est nécessaire pour mener à bien tout projet, et vouloir dénigrer l’un ou l’autre ne peut conduire qu’à un blocage de la situation.
Faire que les patrons se regroupent de leur côté, et les employés du leur, ne risque pas de faire évoluer les choses dans le bon sens.

Avant de crier sur tous les toits à l’exploiteur, il convient de se demander ce qui conduit une personne à s’aventurer dans un tel périple.
J’entends parfois que c’est la soif de l’argent, ou l’envie de dominer qui détermine cette vocation…
Mais il existe d’autres solutions beaucoup plus rapides et efficaces pour parvenir à cela.
Les multiples activités de l’économie souterraine telles que la drogue, le sexe, le trafic d’armes, le trafic d’animaux etc. ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres.

Non devenir entrepreneur, c’est s’engager dans une activité forcément stressante, risquée, et dépensière.
Mais l’aventure sera à coup sûr passionnante.

Les plus belles histoire d’entrepreneurs sont toujours celles de personnes tirant une croix sur leurs conditions, leurs acquis (aussi faibles soient-ils) et leurs préjugés, pour accomplir un objectif ou un rêve.

Avant de pouvoir concrétiser leurs projets, combien ont fait les "paperboys " pour faire vivre d’abord leur petite entreprise ?
Les actuels dirigeants et acteurs du CAC 40  ne représentent pas la manière classique de gérer une société.
La plupart des TPE et PME ne sont pas dans une politique de profit, mais essayent déjà de vivre de leur activité.

Pour moi, être entrepreneur, c’est avant tout avoir un rêve, essayer de le concrétiser et désirer plus que tout en faire son métier.  L’envie de travailler indépendamment peut également encourager cette vocation mais elle ne doit pas surtout pas être la seule et unique raison.

Pour revenir à la première partie de cette problématique, je pense donc qu’on ne peut devenir un bon entrepreneur si on n'a pas la passion de son activité, et si on est pas capable de la transmettre à ses collaborateurs…
Après tout il n’y a pas de bon patron sans bon employés, et de bons employés sans bon patron.

Publié dans Coups de gueule

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