Les entreprises essayent de chouchouter leurs employés

Publié le par Patrice

Toujours dans l’ère du temps, les entreprises s’investissent à présent pour le bien être de leurs employés.
Ces dernières espèrent ainsi améliorer leur image, fidéliser leurs collaborateurs, attirer les jeunes et pourquoi pas représenter une première ébauche de l’entreprenariat social.

Parmi les activités et services proposés au sein même de leurs locaux, ou à proximité :
Des salles de sport, des crèches pour enfants, des spas pour la détente, de la location de DVD, des possibilités pour laver repasser le linge, des possibilités de massage, de la livraison de courses, des coiffeurs, des cours de cuisine ou encore de l’aide dans les démarches administratives…
Les loisirs et les services à la personne ont donc la côte auprès de ces sociétés.

Ces entreprises sont même prêtes à rassembler leurs efforts. C’est le cas d’entreprises telles que Gaz de France, Gaselys, PSA etc. qui ont ainsi mutualisées leurs infrastructures.
A noter que pour ces services, l’entrepreneur prend en général à sa charge 15% de la prestation, le salarié à 25%, et l’Etat 60%.
Si l’entreprise ne peut mettre en place de telles structures pour le confort de ses collaborateurs, il lui reste la possibilité de lui payer des prestations de services grâce au Chèque Emploi Service Universel. Ce dernier n’est pas encore apprécié à sa juste valeur, il est pourtant défiscalisé à hauteur de 1830€.
Après avoir économisé les charges patronales, bénéficié d’un crédit fiscal de 25% du montant versé en Césu et passé le chèque dans les charges déductibles de l’impôt sur les sociétés, l’employeur débourse en réalité 58% de moins que la valeur faciale du chèque.

L’autre objectif est de trouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
La première s’immisçant de plus en plus dans notre temps libre, il faut compenser en offrant une plus grande liberté pendant les heures de travail.
Paradoxalement, les effets peuvent être négatifs et le risque de confusion entre cette frontière se fait donc de plus en plus ressentir.
Les entreprises ont en effet le plus grand mal à canaliser certaines activités extra-professionnelles.
Par exemple l’utilisation de la messagerie électronique à titre privée, la navigation sur Internet, ou la rédaction de blogs personnels pendant les heures de travail, font chuter la productivité.
L’image de la société ainsi que certaines informations critiques propres à l’entreprise risquent aussi d’être hors de contrôle.

Commenter cet article