Le soutien scolaire

Publié le par Patrice

Epreuves du bac sous peu, blocage des universités et ces lycées lors du débat sur le CPE, engouement pour les services à la personne… Les cours particuliers et l’aide aux devoirs attirent de plus en plus les familles et tout logiquement les entrepreneurs.

L’accroissement de la sélectivité et de la compétitivité, les critiques envers l’enseignement public sont tout autant de facteurs qui tendent à devoir multiplier les heures d’études, notamment au domicile ou via des entreprises spécialisées.

Ce secteur est donc tout naturellement dynamique, en témoigne la création de 950 nouvelles structures en 2002, puis 1052 en 2003, et 1500 en 2004…
Si on analyse les perspectives de développement de ces services, elles sont très encourageantes puisqu’à titre de comparaison, la durée hebdomadaire moyenne des cours particuliers en France s’élève à 2h, contre 6h au Japon…
On estime qu’actuellement "seulement" un quart des lycéens font appels aux cours particuliers.


En terme de concurrence, déjà plus de 12 000 structures proposent du soutien scolaire.
Parmi ces entreprises, on distingue deux type d’entrepreneurs bien différents :

Ceux qui se lancent dans une entreprise individuelle.
Il s’agit la plupart du temps de personnes qui souhaitent devenir indépendant et qui profitent de leurs expériences en tant qu’ancien professeur ou de leur pédagogie.

Ceux qui créent une société en tant que prestataire.
Ces derniers s’occupent de mettre en contact les élèves et les professeurs. Il s’agit sans équivoque du type de structure la plus rentable, la plus proche de l’entreprenariat, mais aussi la plus risquée et la plus coûteuse.

Dans le deuxième cas, l’activité principale pour le chef d’entreprise consiste donc à recruter des enseignants compétents pour leurs clients, et de mettre en place une communication efficace.
Pour beaucoup de structures, cette communication est réalisée via de la diffusion massive de tracts et internet.
Notons également que le bouche à oreille est bien sûr un moyen très efficace de se faire connaître et de s’assurer une bonne réputation.


La tarification de ces prestations est variable, en fonction du niveau d’enseignement et de la localisation géographique des cours. La moyenne est en général de 25€, sans compter l’éventuelle réduction d’impôts pour une structure agréée.

Les niveaux d’enseignements les plus demandés sont ceux qui sont  sanctionnés par un examen ou concours. La troisième, la première, la terminale ainsi que les différentes étapes des études supérieures sont donc tout particulièrement plébiscitées.
Les matières les plus demandées sont quant à elles les mathématiques et la physique.

On est encore loin d’une saturation du marché mais il est vrai que la prédominance de certains ténors sur le marché rend difficile l’établissement d’une jeune structure avec peu de moyens là où ces dernières se sont déjà implantées.

Il sera donc préférable pour le nouvel entrepreneur de profiter des places libres en province et d’une manière générale dans les petites villes où la demande est néanmoins présente.
La recherche de certaines "niches" économiques est également conseillée.
Citons parmi elles l’enseignement pour les personnes handicapées, pour les surdoués, pour les enfants très difficiles, pour les adultes, pour des examens très précis etc.
Un enseignement spécialisé pour les très jeunes enfants ou l’aide aux devoirs est également à étudier.

Je précise enfin que notre portail recense les offres des principales entreprises et associations ainsi que celles des particuliers dans le domaine du soutien scolaire.

Par exemple :

http://www.osapi.fr/soutien-scolaire.html
http://www.osapi.fr/-mathematiques.html
http://www.osapi.fr/-physique.html
http://www.osapi.fr/-aide-devoirs.html
http://www.osapi.fr/-anglais.html

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