L’aide aux personnes dépendantes

Publié le par Patrice

Les baby-boomers vieillissent, la canicule s'installe, le gouvernement lui même s’intéresse de plus en plus à la situation…
L’aide aux personnes âgées, dépendantes ou handicapées devient de plus en nécessaire et la demande explose.

Il apparaît également que ces personnes dépendantes souhaitent avant tout pouvoir continuer paisiblement leur vie à leur domicile.
Ainsi, la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (Cnav) estime que sur les 8,4 millions de français de plus de 65 ans, seules 520 000 sont hébergées dans des institutions ou des maisons de retraite.
700 000 personnes sont également insatisfaites en matière d’aide à domicile.

Actuellement, l’aide aux personnes dépendantes est essentiellement assurée par le milieu associatif, mais depuis quelques mois les entreprises se multiplient et une réelle professionnalisation de ces activités voit le jour.

Ces activités d’aides sont bien sûr multiples, allant de la toilette à l’aide ménagère, en passant par le portage de repas ou encore le soutien psychologique, sans oublier les promenades et les déplacements véhiculés.
La téléassistance semble aussi intéresser la clientèle qui a alors le sentiment de ne plus être abandonnée.

Le plan Borloo a également favorisé le développement de telles activités.
Les plus de 70 ans sont désormais automatiquement exonérés de charges sociales sur l’embauche d’une personne à domicile, et l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) touche aujourd’hui plus de 890 000 personnes de plus de 60 ans.

S’offrir une aide professionnelle est donc quasiment à la portée de toutes les bourses et les entrepreneurs n’ont plus qu’a assurer des services de qualité.

Rappelons également que dans le cas d’une prestation de service, du type livraison de courses, un agrément simple suffit pour exercer mais que dans le cadre des soins à la personne (toilette, ou garde), l’organisme de services aux personnes âgées, handicapées ou dépendantes devra obligatoirement obtenir son agrément qualité pour exercer ces activités.

En ce qui concerne les formations, un diplôme d’Etat d’auxiliaire de vie sociale (DEAVS) est accordé à l’issu d’une formation modulable entre 9 et 36 mois.

Enfin, les tarifs de telles prestations sont variables en fonction de la qualité et du nombre de services rendu.
La fourchette de prix moyenne est entre 18€ et 28€ de l’heure.

Pour retrouver un particulier, une entreprise ou une association d’aide aux personnes dépendantes, je vous invite à visiter ces pages :
http://www.osapi.fr/aide-aux-personnes-agees.html
http://www.osapi.fr/aide-aux-personnes-handicapees.html
http://www.osapi.fr/aide-aux-personnes-malades.html
http://www.osapi.fr/livraison-a-domicile.html

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bisane 23/07/2007 22:33

Un peu surprise par votre phrase "une réelle professionnalisation de ces activités voit le jour", qui laisserait entendre que les services rendus par les associations ne seraient pas "professionnels" ! La marchandisation n'a jamais donné des garanties sur le service rendu !

Ceci dit, j'ai commencé un petit feuilleton, auquel tout un chacun est invité à participer, sur la difficulté de l'obtention de ces aides... et de leur "subventionnement". Car peu nombreux sont ceux qui peuvent se permettre de dépenser entre 18 et 28 € (et ça a du augmenter depuis) de l'heure, pour des aides nécessaires, alors même que leur hébergement dans des établissements spécialisés coûterait bien plus cher !